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NOUVELLES DES FI : Septembre 2001
Étude de la possibilité d'une affiliation
Le Conseil d'administration donne suite aux préoccupations des membres
Après une ronde de négociation collective très frustrante et exceptionnellement longue, les membres se sont déclarés préoccupés par le fait que la perception qu'une petite association manque de poids puisse avoir contribué à l'arrogance que l'employeur a manifestée à la table de négociation. Le Conseil d'administration a jugé que les préoccupations étaient suffisamment nombreuses pour commencer à examiner la possibilité d'une affiliation avec une plus grande organisation. Dans un premier temps, il fallait établir nos attentes à l'égard d'une éventuelle entente d'affiliation. Nous avons décidé qu'il fallait chercher une organisation qui nous permettrait de :
- garder l'identité unique de notre groupe à titre d'unité professionnelle distincte, de sorte que nous puissions continuer à utiliser notre propre nom distinctif;
- conserver la capacité de décider du genre de représentation que nous voulons sans ingérence de la par d'un organisme central;
- conserver notre système d'un vote par membre pour les élections et pendant la réunion générale annuel;
- protéger l'emploi de nos permanents actuels;
- veiller à ce que nous gardions le contrôle sur le certificat de négociation collective;
- faire en sorte que l'actif actuel et futur continue d'appartenir à nos membres; et
- voir à ce que toute entente d'affiliation comporte une période d'essai au terme de laquelle nous aurions le droit de quitter.
Le Conseil d'administration s'est penché sur les grands agents négociateurs au Canada pour examiner leur structure, leurs frais et leurs services. Voici quelques-uns des autres facteurs que nous examinons :
- un coût raisonnable pour les services, qui pourrait être accommodé à l'intérieur de la structure actuelle des cotisations;
- l'organisation représente actuellement des professionnels du même genre dans un contexte gouvernemental et offre la capacité de communiquer avec ces professionnels et d'examiner les conventions;
- une organisation canadienne autonome, peut-être une qui détient une charte d'un syndicat international dont le siège social est situé à l'étranger;
- compte tenu de la mondialisation qui influe sur les marchés du travail, l'accès aux organisations internationales afin d'obtenir des données sur notre profession dans d'autres pays, grâce à leur participation à l'OIT;
- dans le marché canadien, l'accès aux analyses sur les marchés du travail canadien, grâce à leur participation au Congrès du travail du Canada;
- la contribution et l'accès à un fonds de grève;
- au besoin, la possibilité de faire appel à eux pour obtenir l'aide de spécialistes à la table de négociation ou à des auditions;
- la possibilité d'obtenir de l'aide dans l'exercice de pressions en vue de modifications relatives à des questions de convention collective ou à des préoccupations professionnelles;
- l'accès, pour nos membres et nos permanents, à de la formation taillée sur mesure à nos besoins; et
- l'accès à des régimes d'avantages sociaux pour nos permanents.
Le Conseil d'administration a déjà entrepris, avec l'aide d'avocats, un examen détaillé de ce dont nous aurons besoin pour protéger les droits de nos membres dans le cadre d'une entente d'affiliation. Le Conseil d'administration a dressé un échéancier de six mois pour établir si les membres acceptent le concept et, s'il juge que l'intérêt est suffisant, pour négocier un projet d'entente d'affiliation. Cette entente ferait l'objet d'un vote à la prochaine assemblée générale annuelle, en mars 2002.
Le Conseil d'administration est conscient que les communications se révéleront cruciales au cours de ce processus. La prochaine étape consistera à tenir des réunions de membres pour les renseigner sur les options, établir s'ils souhaitent ou non aller de l'avant et répondre à leurs questions. Tous les membres devraient déjà avoir reçu un avis de ces réunions. Le Conseil d'administration vous demande de déployer tous les efforts voulus pour assister à ces réunions, de sorte que l'on puisse entamer le dialogue.
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